Affichage des articles dont le libellé est confidences. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est confidences. Afficher tous les articles

lundi 27 mai 2013

Rosaelle: L'honneur perdu de la France

Rosaelle: L'honneur perdu de la France

Cette semaine, je suis tombée sur un billet de Crêpe Georgette, intitulée "La résilience ne se trouve pas rue des Morillons". Je ne suis pas sur mon ordinateur et je ne pourrai vous mettre le lien de suite.
Mais il me semble nécessaire de vous raconter ce qui s'est passé par la suite, en réaction à cette lecture.
Valérie parlait de la difficulté d'avoir un père déporté, au niveau de la mémoire de sa famille et de son identité, lorsque certains parlent de nier les évènements douloureux Français comme la Traite Négrière, par exemple car à terme, cela voulait dire renier aussi la Shoah.
Mais au-delà de la Shoah, son billet a ravivé une vieille cicatrice de mon passé.

Mes deux grands-pères étaient des insurgés, des insoumis, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, ayant refusé de rendre les armes à l'Armistice de 40.
Ils furent donc des traitres, des espions, voire des terroristes, échappant à la fusillade lors de leur capture, des mois plus tard, l'un par son patronyme d'origine germanique, l'autre par son type aryen, le style bon blond aux yeux bleus, dont il avait hérité par le hasard. Mon grand-père, qu'on appelait Pépé, avait les plus beaux yeux bleus que j'ai jamais vus, ainsi qu' un visage d'une régularité incroyable, dans sa jeunesse.
Des années après, son visage trahissait sa vie, mais avait gardé son caractère.  ...............extrait de mon blog Rosaelle

lundi 31 décembre 2012

Mes meilleurs voeux 2013 en vidéo

Très belle et heureuse année 2013, pour vous et tous vos proches, famille et amis, santé, bonheur et plaisirs, et surtout n'oubliez pas de partager du positif!
La vie est un merveilleux cadeau, ne la gâchons pas...profitons-en!
 

samedi 29 décembre 2012

Lire et s'évader



Quand vous ouvrez les pages d'un livre, quel que soit le livre, il se passe peu de temps pour que vous décidiez d'y plonger ou non. La lecture peut en être banale, voir se révéler épineuse, accrochée, fatigante. Vous vous détournez alors. Vous reposez les pages et le livre redevient un amas de pages en papier.

leschroniquesdarwen.blogspot.com
Mais il suffit d'à peine quelques minutes pour se laisser prendre aussi.

Vous pouvez alors ne plus lâcher ce fameux livre: on appelle cela le dévorer. La réalité s'échappe alors. Les mots forment un univers. Vous rentrez dans un autre monde...
nathan.fr

samedi 15 décembre 2012

Ma maison d'édition et moi

Ce n'est pas moi qui les ai sollicités. Ils ont été très insistants et aussi très agréables, puisqu'ils ont apprécié les écrits que je commettais sur le web, des écrits sur l'actualité politique et sociale.
André Meunier et son équipe ont été d'une correction et d'une gentillesse rare.
Leur philosophie et leurs principes m'ont plu: ils fournissent les livres à la demande, il n'y a rien de plus écologique. Et ils sont très stricts sur ce qu'ils acceptent. Voici un extrait de leur page concernant ce qu'ils acceptent de publier:
                                          *******************

Que publions-nous?

Comme le démontre notre portfolio, Dictus Publishing s’intéresse aux manuscrits sur les sujets d’actualité socio-politiques, ainsi que les travaux sur la théorie politique, l’histoire politique, les écrits des partis politiques et les écrits utopistes en autres. En bref, les manuscrits qui respectent notre philosophie sont acceptés: ‘Parlons politique – agissons pour la société’

… et ce que nous publions pas?

Bien que notre portfolio soit au sujet de la politique et de la démocratie, nous ne publions pas de manuscrits à caractère abusif, anti-démocratique et ayant une démarche de propagande.
                                                       ********************
 Et ces derniers mots, ils n'ont l'air de rien, mais cela m'a décidé de tenter l'aventure avec eux.

C'est sur que je trouve le prix des livres un peu onéreux, mais cela permet d'ouvrir à de nombreux auteurs débutants un marché littéraire très dur, qui privilégie les best-sellers. Nous, les auteurs,  n'avons qu'un petit pourcentage, en accord avec la loi allemande. Mais cette confiance qui nous est accordée est un fabuleux carburant pour continuer dans cette voie...

Donc, merci, André Meunier!
  

lundi 10 décembre 2012

Ecrire, ce n'est pas Le Da Vinci Code

Si vous avez envie d'écrire, que ce soit sur Internet ou autre, une des leçons que j'ai apprises est qu'il ne faut surtout pas vouloir à tout prix se prendre pour un auteur qui manierait le style à la perfection. Déjà, vous ne vous adresseriez qu'à des esprits tristes, persuadés de leur haute valeur, et votre message, vos idées, votre univers ressembleraient plus à un labyrinthe tortueux, lourd et compréhensible comme un texte d'initié des francs-maçons...

S'il est une chose que l'on peut mettre au crédit de Dan Brown, c'est que son style d'écriture est accessible, au contraire de son intrigue. Vous voyez là où je me permettais de vous amener. Avoir l'impression de décrypter le code sur la Joconde lorsqu'on a envie de se relaxer en lisant un texte agréable ou intéressant, cela lasse vite.

N'ayez pas peur des fautes d'inattention, car vous en ferez toujours, et même les grands écrivains n'en sont pas exempts. On peut en trouver plusieurs exemples.

Ne craignez pas d'innover, de créer des nouveaux mots: le français est vivant, il a besoin de se renouveler. Pour mémoire, on ne peut plus lire facilement des auteurs du XVIème siècle, Rabelais en est une preuve.

Et surtout, n'hésitez pas à répéter un mot lorsqu'il vous parait juste et bien adapté. Car à vouloir trop broder pour éviter une hypothétique lourdeur, c'est à ce point-là que vous pourriez devenir incompréhensible ou ridicule...
Je vous laisse avec un auteur, dont le style m'a beaucoup inspirée pour la rédaction de mon livre "Le Soleil se couche à l'Ouest":
Deux extraits de son oeuvre parlent d'eux-même. Bien sûr qu'on pourrait lui reprocher d'être redondant et lourd mais vu le niveau et la renommée de cet écrivain, qui fut aussi philosophe et mathématicien, cela ne pourra que prêter à sourire:     

 "Quand, dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres, qu'on gâterait le discours, il les faut laisser"


"Justice, force.

Il est juste que ce qui est juste soit suivi ; il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi.

La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique.

La justice sans force est contredite, parce qu'il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et pour cela faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste.

La justice est sujette à dispute. La force est très reconnaissable et sans dispute. Aussi on n'a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu'elle était injuste, et a dit que c'était elle qui était juste.

Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste."
Pascal, Pensées (1627)

vendredi 30 novembre 2012

Bonjour à vous tous

Si vous me lisez, vous êtes dans mes tous premiers lecteurs, et vous vous demandez ce que vous allez pouvoir trouver sur ce blog. Je suis d'accord avec vous, en effet je ne sais pas moi-même encore...curieuse improvisation dont les blogs ont le secret. Je pense vous en dire plus sur mes goûts littéraires et sur ma pensée, citer et parler des auteurs qui m'ont marquée, guidée, et inspirée. Je ne prétend pas avoir leur talent. Loin s'en faut. 

Sur mon livre Le Soleil se couche à l'Ouest, éditions Dictus Publishing, je commence tous les chapitres par une citation.